Elle vise, en principe, à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) en imposant un prix sur les combustibles fossiles (essence, gaz naturel, mazout, etc.).
Les provinces peuvent soit adopter ce système fédéral, soit mettre en place leur propre mécanisme équivalent (comme le marché du carbone au Québec).
Là où le système fédéral s’applique, le prix augmente chaque année pour inciter à une transition vers des énergies plus propres. Et c’est une dérive Occidento-mondialiste mais le Canada veut se réclâmer du titre de proverbial « premier de classe » en matière de taxation du carbone.
Années précédentes:
En 2019, la taxe a débuté à 20 $ par tonne de CO2.
Elle a augmenté de 10 $ par an jusqu’en 2022, atteignant 50 $ par tonne.
Depuis 2023, l’augmentation annuelle est passée à 15 $ par tonne, reflétant un plan plus ambitieux pour atteindre les cibles climatiques du Canada (réduction de 40-45 % des émissions par rapport à 2005 d’ici 2030).
En 2024, le prix était de 65 $ par tonne.
Le 1er avril 2025, le prix passera à 80 $ par tonne, soit une hausse de 23 % par rapport à 2024.
Comparaison avec les années précédentes: La hausse de 15 $ prévue pour 2025 suit la trajectoire fixée en 2020 quand le gouvernement a annoncé que la taxe atteindrait 170 $ par tonne d’ici 2030. Cette augmentation est plus significative que les 10 $ annuels des premières années, ce qui reflète une accélération dans la stratégie climatique. Par exemple, à la pompe, cela se traduit par une hausse d’environ 3,3 cents par litre d’essence par tranche de 15 $ (soit environ 17 cents par litre en 2025 contre 14 cents en 2024).
Prévisions futures: Le plan est clair — le prix continuera d’augmenter de 15 $ par tonne chaque 1er avril jusqu’en 2030 (et probablement après, aussi, bien que ça n’ait pas encore été explicité, les mondialistes réfèrent souvent à des objectifs jusqu’à 2050 alors le Canada ne fera probablement pas exception) atteignant:
95 $ en 2026,
110 $ en 2027,
125 $ en 2028,
140 $ en 2029,
170 $ en 2030. À ce stade, le coût à la pompe pour l’essence pourrait dépasser 37 cents par litre et le chauffage au gaz naturel ou au mazout deviendra nettement plus cher. L’objectif est de rendre les énergies fossiles moins attrayantes financièrement, tout en redistribuant les revenus via la Remise canadienne sur le carbone aux ménages.
Ce qui va se passer le 1er avril 2025
Le 1er avril 2025, le prix de la taxe carbone passera donc de 65 $ à 80 $ par tonne dans les provinces où le système fédéral s’applique (comme l’Ontario, l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, et certaines régions des Maritimes).
Au moment de publier ceci, le 6 mars 2025, le Parlement est prorogé par Justin Trudeau ce qui signifie que la démocratie est mise en pause pour le bénéfice des Libéraux qui se choisissent un nouveau chef. Cette salle vide est un symbole de l’arnaque trudeauiste, contre les Canadiens, depuis au moins 2015 mais particulièrement, en ce moment.
Concrètement, voici certaines des conséquences qui vont impacter les Canadiens, directement:
À la pompe: Le prix de l’essence augmentera d’environ 3,3 cents par litre supplémentaires, portant le total lié à la taxe à environ 17 cents par litre. C’est de plus en plus scandaleux, vu l’inflation et la crise du logement qui appauvrit déjà les Canadiens qui peinent à payer pour leur transport.
Chauffage: Les ménages utilisant le gaz naturel ou le mazout verront leurs factures grimper. Par exemple, pour une maison moyenne chauffée au gaz naturel, cela pourrait représenter une hausse annuelle de quelques dizaines de dollars (selon la consommation).
Remise: Les revenus de la taxe sont redistribués sous forme de paiements trimestriels. En 2025, ces montants devraient augmenter pour refléter la hausse de la taxe. Par exemple, en 2024, une famille de quatre personnes en Ontario recevait environ 1 120 par an; ce montant pourrait passera d’environ 1300−1400 par an; ce montant pourrait passer à environ 1 300-1 400 par an; ce montant pourrait passer à environ 1 300-1 400 en 2025 (estimations basées sur la progression passée).
Effets délétères potentiels sur les Canadiens
La taxe carbone suscite un débat vif au Canada, avec des arguments pour et contre ses impacts.
Ne perdez pas de vue que la guerre contre le carbone origine depuis, au moins 2016, au Canada, en alignement avec les idéologies ONUso-GIECo-FEMistes mondialistes. Tous ces élus agissent contre le sens commun, contre la science et contre les Canadiens.
Voici une analyse des effets délétères potentiels, sans parti pris:
Augmentation du coût de la vie:
La hausse des prix de l’essence, du chauffage et des biens (car les entreprises répercutent souvent leurs coûts) pèse sur le budget des ménages, surtout en période d’inflation persistante (comme observé en 2022-2024). Les Canadiens à faible revenu ou en milieu rural, où les alternatives (transports publics, énergie verte) sont limitées, sont particulièrement touchés.
Exemple : un agriculteur en Saskatchewan ou un travailleur en banlieue sans accès au métro pourrait voir ses dépenses grimper sans pouvoir facilement réduire sa consommation.
Efficacité environnementale contestée:
Malgré la taxe, les émissions de GES du Canada n’ont pas baissé de manière spectaculaire. Entre 1990 et 2021, elles ont même augmenté de 13,9 % (selon les données gouvernementales). Certains critiques, comme le Parti conservateur de Pierre Poilièvre, soutiennent que la taxe est plus un fardeau fiscal qu’un outil efficace, surtout si les gros pollueurs industriels échappent à des réductions significatives.
Impact inégal:
Bien que la remise vise à compenser les coûts, elle ne couvre pas toujours les dépenses réelles, surtout pour les gros consommateurs d’énergie (ex.: chauffeurs de camion, familles nombreuses). Le Directeur parlementaire du budget (DPB) a estimé en 2023 que les ménages les plus pauvres pourraient perdre plus qu’ils ne reçoivent, rendant la taxe régressive dans certains cas.
Compétitivité économique:
Les entreprises canadiennes, notamment dans les secteurs énergivores (agriculture, fabrication), pourraient voir leurs coûts augmenter par rapport à des concurrents étrangers non soumis à une taxe similaire. Certains craignent une délocalisation, comme mentionné dans des posts sur X en 2024.
Opposition et grogne sociale:
La taxe est devenue un symbole de mécontentement, alimentant la popularité de Pierre Poilievre et son slogan « Axe the Tax« . Des provinces comme l’Alberta et la Saskatchewan refusent de coopérer et des premiers ministres ont demandé à Trudeau de suspendre la hausse de 2025, arguant qu’elle exacerbe la crise du coût de la vie.
Contre-arguments et bénéfices potentiels
Ce qui suit résume les principaux points de vente, au grand public canadien, en regard de la taxe carbone qui pourtant, n’est qu’un gigantesque arnaque mondialiste pour déposséder graduellement les Canadiens en alimentant une vicieuse spirale inflationniste, année après année, pour satisfaire à des idéologies GIEC-o-onuso-FEMistes obsessives, contre le carbone dans l’air.
Donc, parmi les (prétendus) bénéfices annoncés, on retrouve ceux-ci:
Le gouvernement soutient (ne garantit pas mais « soutient ») que la taxe est neutre sur le plan budgétaire pour la plupart des ménages grâce à la remise (80-90 % des familles reçoivent plus qu’elles ne paient, selon Ottawa).
À long terme, elle pourrait encourager l’adoption de technologies vertes, réduisant la dépendance aux fossiles.
Cette taxe carbone va donc devenir de plus en plus coûteuse et oppressive, d’année en année, contre les intérêts-premiers des Canadiens
Le 1er avril 2025, la taxe carbone passera à 80 $ par tonne, une étape cohérente avec la hausse progressive entamée en 2019 mais plus marquée depuis 2023.
Les Canadiens ont raison de dénoncer cette taxe qui n’aurait jamais dû être introduite.
Comparée aux années précédentes, elle reflète une accélération vers l’objectif de 170 $ en 2030.
Si elle vise à lutter contre le changement climatique, ses effets délétères potentiels – coût de la vie, inégalités, efficacité limitée – alimentent un débat polarisé.
Les Canadiens devront peser ces coûts contre les bénéfices environnementaux, dans un contexte où l’opposition promet de l’abolir si elle prend le pouvoir en 2025. Tout dépendra de la capacité du gouvernement à prouver son efficacité d’ici là. Ce qui n’arrivera vraisemblablement pas parce que la guerre au carbone est essentiellement une guerre contre le vivant (pas juste les humains) et de plus en plus de Canadiens dénoncent cette taxe carbone qui a l’effet d’un nœud coulant, contre l’économie du pays.
Afin d’y voir plus clair, globalement, je vous invite à contextualiser l’oppressivité de cette taxe canadienne aux effets réels que ça pourrait avoir sur le climat (selon les prétentions climatiques onusiennes du GIEC) et vous allez voir, le Canada est un poids plume, en termes d’émissions de carbone (actuelles et prévues) qui, preuves à l’appui, taxe de manière obsessive.
1. Quels grands pays n’ont pas de taxe carbone?
Par « grands pays », je présume que vous faites référence soit aux pays les plus peuplés, soit aux plus grandes économies, soit encore aux principaux émetteurs de gaz à effet de serre (GES). Une taxe carbone est ici entendue comme un mécanisme explicite de tarification du carbone, qu’il s’agisse d’une taxe directe ou d’un système d’échange de quotas d’émissions (SEQE ou ETS). Voici une analyse basée sur ces critères :
États-Unis: Deuxième émetteur mondial de CO₂ (environ 13-14 % des émissions globales en 2021) et première économie mondiale, les États-Unis n’ont pas de taxe carbone nationale ni de système fédéral de tarification du carbone. Quelques initiatives régionales existent, comme le marché Californie-Québec ou le Regional Greenhouse Gas Initiative (RGGI) dans certains États de l’Est, mais elles ne couvrent qu’une fraction des émissions nationales. Donc, au niveau fédéral, pas de taxe carbone.
Inde: Troisième émetteur mondial (environ 7 % des émissions globales) et troisième pays le plus peuplé, l’Inde n’a pas de taxe carbone explicite à l’échelle nationale. Elle a mis en place des mesures comme la Perform, Achieve, and Trade (PAT) pour l’efficacité énergétique dans l’industrie, mais cela ne constitue pas une tarification directe du carbone. Un SEQE est en discussion mais pas encore opérationnel en 2025.
Russie: Cinquième émetteur mondial (environ 4-5 % des émissions globales), la Russie n’a pas de taxe carbone ni de marché du carbone national. Elle s’appuie sur des réglementations et des objectifs climatiques modestes mais aucune tarification explicite n’est en place.
Brésil: Parmi les 10 premiers émetteurs (environ 2-3 % des émissions, surtout liées à la déforestation), le Brésil n’a pas de taxe carbone nationale ni de SEQE. Des discussions sur des mécanismes de marché existent mais rien de concret à ce jour.
Arabie Saoudite: Grand producteur de pétrole et émetteur notable par habitant, ce pays n’a pas de taxe carbone. Sa stratégie climatique repose davantage sur des engagements volontaires dans le cadre de l’Accord de Paris, sans tarification explicite.
D’autres « grands pays » comme la Chine (premier émetteur mondial, environ 30 % des émissions) ont un SEQE national depuis 2021, bien que limité au secteur électrique pour l’instant. Le Japon et l’Indonésie ont aussi des systèmes de tarification en cours ou en développement.
Parmi les grandes économies du G20, les États-Unis, l’Inde, la Russie, le Brésil et l’Arabie Saoudite se distinguent donc comme n’ayant pas de taxe carbone ou de SEQE pleinement opérationnel à l’échelle nationale en 2025.
2. Combien de pays n’ont pas de taxe carbone, au total?
Il existe 195 pays reconnus par l’ONU (193 membres plus 2 observateurs). Selon le rapport 2023 de la Banque mondiale sur la tarification du carbone, 73 juridictions (pays ou régions) avaient mis en place une forme de tarification du carbone (taxe ou SEQE) couvrant environ 23-24 % des émissions mondiales. Ce chiffre inclut des pays entiers mais aussi des provinces ou États dans des pays fédéraux (comme le Canada ou les États-Unis).
Et ça, c’était en 2023 alors c’est bien plus élevé, en 2025. C’est un racket mafieux mondialiste, d’abord et avant tout. Désolé pour les âmes sensibles qui croient encore « sauver le monde » à coup de taxation.
En 2025, avec quelques ajouts possibles (par exemple, l’Indonésie ou le Japon ayant avancé leurs projets), disons que ce nombre atteint environ 80 juridictions. Cependant, cela reste une minorité des pays. Si l’on considère uniquement les pays souverains (et non les régions ou provinces), le nombre de pays avec une taxe carbone ou un SEQE national est plus proche de 50-60, selon les données les plus récentes extrapolées. Cela signifie qu’environ 135 à 145 pays n’ont pas de taxe carbone ou de système de tarification explicite. La plupart de ces pays sont des nations en développement ou de petits États avec des émissions négligeables à l’échelle mondiale mais cela inclut aussi des émetteurs importants comme ceux listés ci-dessus.
3. Impact d’une cessation complète des émissions de carbone du Canada en 2030 sur les émissions mondiales
Le Canada représente environ 1,5 % des émissions mondiales de GES (données cohérentes de 2005 à 2021, selon le Global Carbon Project et Canada.ca). En 2021, les émissions mondiales de CO₂ liées aux énergies fossiles étaient d’environ 36,6 milliards de tonnes (GtCO₂), et les émissions totales de GES (incluant méthane, N₂O, etc.) étaient estimées à environ 50 GtCO₂ équivalent (GtCO₂e). Le Canada a émis environ 670 millions de tonnes de CO₂e en 2021 (selon Environnement Canada), soit 0,67 GtCO₂e.
Pour 2030, les projections varient selon les scénarios. Supposons que les émissions mondiales restent stables à 50 GtCO₂e (un scénario conservateur, car elles pourraient augmenter sans action climatique forte). Si le Canada atteint son objectif actuel de réduire ses émissions de 40 % sous les niveaux de 2005 (soit environ 730 MtCO₂e), il émettrait environ 440 MtCO₂e en 2030. Une cessation complète des émissions signifierait donc une réduction supplémentaire de 440 MtCO₂e par rapport à cet objectif.
Impact absolu: 440 MtCO₂e sur 50 GtCO₂e mondiaux représente une baisse de 0,88 % des émissions globales.
Impact relatif: Puisque le Canada représente 1,5 % des émissions actuelles, une élimination totale de ses émissions réduirait les émissions mondiales de cette proportion si les autres pays maintenaient leurs niveaux.
Cependant, cet impact est limité par plusieurs facteurs:
Les émissions mondiales pourraient augmenter d’ici 2030 si des pays comme la Chine ou l’Inde continuent leur croissance énergétique basée sur les combustibles fossiles, diluant encore plus l’effet relatif.
Le Canada exporte du pétrole et du gaz; si cette production cesse, d’autres pays pourraient combler le vide, transférant les émissions ailleurs (phénomène de « fuite carbone« ).
Les 98,5 % restants des émissions mondiales domineraient toujours le bilan climatique.
Alors oui, la taxe carbone du Canada a l’effet, in fine, d’un proverbial coup d’épée dans l’eau.
Donc, essentiellement, on résume l’état des lieux, globalement…
Grands pays sans taxe carbone: États-Unis, Inde, Russie, Brésil, Arabie Saoudite, entre autres.
Nombre total de pays sans taxe carbone: Environ 135-145 sur 195.
Impact d’une cessation des émissions canadiennes en 2030: Une réduction d’environ 0,9 à 1,5 % des émissions mondiales, significative mais insuffisante seule pour infléchir la trajectoire climatique globale annoncée et claironnée par les Onusistes au GIEC.
La « panique climatique » mondialiste des Onusiens au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été créé en 1988 en vue de fournir, disent-ils, des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques, leurs causes, leurs répercussions potentielles et les stratégies de parade.
Dans les faits, ils fournissent des arguments aussi discutables que fortement contestés à propos du climat et ce sont grâce à eux que la « guerre au carbone » est aussi maladive, dans les États-sous-influence mondialiste.
Naturellement, les Nations unies documentent et encouragent leurs propres préférences en matière de « lutte contre le carbone » et sans surprise, la Banque mondiale, elle, légitimise la taxation des peuples pour cette fumisterie.
Observations additionnelles
Chacun a le choix de se soumettre béatement à la taxe carbone du Canada et des autres États qui se laissent gangréner par cette opération de prise de contrôle mondiale via des taxations scélérates mais heureusement, de plus en plus de Canadiens voient clair et exigent la fin de cette taxe, immédiatement.
Et d’ailleurs, pour tout dire, cette taxe n’aurait jamais dû exister et les idéologies toxiques des mondialistes (surtout étrangers) n’auraient jamais dû devenir des lois sans cesse plus liberticides et limitatives, contre les Canadiens.
C’est un important dossier à suivre pour dissoudre cette malveillance organisée, présentée sous le faux drapeau de « sauver le monde » en menant une guerre contre le carbone qui, rappelons-le, demeure essentiel à la vie. Incluant la vie des humains qui ne peuvent, hélas, pas se passer d’oxygène.
À moins que ce ne soit ça le but… je vous laisse à vos réflexions, comme toujours.
Encore tout récemment, lors de son allocution au G20 du 19 novembre 2024, Justin Trudeau a continué à tromper le monde à propos des prétendus « changements climatiques » qui servent d’excuse pour les dérives vertes, contre les Canadiens (avec la taxe carbone, entre autre) et contre le monde qui tente d’en finir avec les agendas toxiques des mondialistes.
J'espère que vous avez aimé mon article! Si vous ne le saviez pas, je suis un développeur web, expert en communications numériques et éditeur du site web succes.ca que voici.
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